Ne te retourne pas… (25 septembre 2006)
En me retournant dans l’escalier, j’ai senti la force qui voulait me retenir. Et en bas de la cour, je n’ai pu que regarder le ciel encadré par la petite cour. Le vent faisait courir les nuages blancs cotonneux, pressés vers l’ouest. Un dernier au revoir avant de franchir le seuil de la porte mais personne ne le prend.
Le bitume résonne au choc de mes pas. La démarche lourde, je me retourne souvent, n’osant croire à un dernier regard. ‘Au revoir’ porte en lui la promesse d’une nouvelle entrevue, et je sais qu’à partir de maintenant, je compterai les jours. A quoi bon maîtriser le temps, l’enchaîner en cadrans, quand on se rend compte qu’en fait, c’est lui qui a fait tout se précipiter. Mon cœur en reste au regret des mots qui n’ont pas été dits, suspendus par le moment.
Bien sûr, il n’est pas décent de dire combien les gens nous manquent quand nous voulions tant partir.
Bien sûr…
Pourtant, je ne cesse de me retourner à la recherche d’une ombre que je ne verrai pas.
Je comprends enfin, peu à peu, l’imminence du lendemain.
Le bitume résonne au choc de mes pas. La démarche lourde, je me retourne souvent, n’osant croire à un dernier regard. ‘Au revoir’ porte en lui la promesse d’une nouvelle entrevue, et je sais qu’à partir de maintenant, je compterai les jours. A quoi bon maîtriser le temps, l’enchaîner en cadrans, quand on se rend compte qu’en fait, c’est lui qui a fait tout se précipiter. Mon cœur en reste au regret des mots qui n’ont pas été dits, suspendus par le moment.
Bien sûr, il n’est pas décent de dire combien les gens nous manquent quand nous voulions tant partir.
Bien sûr…
Pourtant, je ne cesse de me retourner à la recherche d’une ombre que je ne verrai pas.
Je comprends enfin, peu à peu, l’imminence du lendemain.